Que faut-il pour bien courir ? Une bonne paire de baskets ? Une tenue adéquate ? Un look de champion ? Certes. Cependant, lorsqu’on voit le parcours de la Vernolienne ce dimanche 9 novembre, on se dit qu’il faut surtout une volonté inflexible !
Les coureurs reviennent transformés après avoir couru les 8,5 kilomètres qui les séparent de la ligne d’arrivée. Boueux, rougis, au ralenti pour certains, l’effort a fait du corps une centrale à énergie. Une énergie propre pour l’environnement, celle-là .
Et l’environnement de la Vernolienne, lequel est-ce ? Et bien se sont cinquante bénévoles, adhérents de l’association, qui depuis septembre préparent l’événement. Sécurité, balisage du parcours, stands... Il leur en faut aussi de l’énergie pour faire en sorte que tout baigne.
Julien 11 ans, lui, baigne dans la sueur. Et c’est bien normal, c’est lui qui remporte la course des benjamins :
Alors Julien tu gagnes la Vernolienne, qu’est ce que cela te fait ?
Julien : C’est super. J’étais arrivé deuxième l’année dernière. Aujourd’hui, je suis premier. Je suis content.
Tu t’améliores, aimerais-tu persévérer dans l’athlétisme ?
Julien :Oui ! Je suis au club d’Aubergenville, l’année prochaine je monte en minime. Je vais encore m’améliorer, je pense. J’aimerai beaucoup poursuivre dans le sport.
Et oui, c’est ce genre de courses qui peut susciter des vocations. Gagner à 11 ans, cela donne confiance en soi et pour son avenir dans la discipline. Souhaitons bonne chance à Julien. Et regardons ce que font ses aînés.
Chez les vétérans, le podium est serré (photo ci-contre). Gilles Fantuzzi du Gally Athlétic Club s’impose en 28’06 devant Gérard Berange 28’41 et Yalaoui Djamal 28’57.
Fini de parler, revoyons la course en image et vidéo !




































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