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vendredi 23 décembre 2011
Remblaiement de l’ancienne décharge de Triel-sur-Seine : le président de la CA2RS précise la nature des travaux
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Pierre Cardo, président de la CA2RS (Communauté d’agglomération des Deux Rives de Seine) explique, dans un courrier envoyé au maire de Triel-sur-Seine, les circonstances et la nature des travaux de remblaiement sur les terrains de l’ancienne décharge trielloise. |
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Dans une lettre adressée à Joël Mancel, le maire de Triel-sur-Seine, Pierre Cardo précise les raisons du remblaiement par la société EMTA, responsable de la gestion et de l’entretien des terrains de l’ancienne décharge, situés à l’entrée sud de Triel-sur-Seine.
Il s’agit pour la société « de recouvrir l’ensemble de la surface de la décharge par un remblai en moyenne de deux mètres d’épaisseur, afin de financer l’installation en surface de son réseau ». Des travaux nécessaires pour parer aux « difficultés » rencontrées par EMTA quant à « l’entretien du réseau souterrain de récupération du méthane et notamment la problématique d’une intervention en cas de dysfonctionnement du réseau, l’amenant à réaliser des tranchées sur l’ensemble de la surface ».
Le site de l’ancienne décharge de Triel-sur-Seine (encadré en rouge)
« Une configuration qui permettrait à la fois des interventions rapides en cas de problème, l’optimisation de la récupération du méthane en limitant ses pertes et en investissant dans l’installation d’une micro-turbine générant de l’énergie » explique Pierre Cardo.
Le président précise avoir saisi l’occasion pour demander à la société EMTA de financer « une couche de terre végétale », autorisant, soit la culture biomasse, soit l’implantation d’un parc, « selon les desiderata » de la commune de Triel-sur-Seine.
Le Préfet a donné son accord, via un arrêté « post exploitation » le 16 novembre dernier qui autorise EMTA à déverser 4.200.000 tonnes de matériaux sur les terrains de l’ancienne décharge (68,5 hectares) pour une période de six ans.
Triel-sur-Seine contre le remblaiement
Dans ce courrier, Pierre Cardo s’étonne de la réaction du conseil municipal triellois qui a exprimé « son opposition à cette solution », le 16 décembre dernier.
« Comment peut-on envisager de réaliser une entrée de ville valorisante (en supposant que la centrale ne se fasse pas) sans remblais ? Et sans remblais, qui financera une couche de terre végétale sur l’ensemble de la surface, qui, de toute façon, nécessitera elle-même un acheminement ? » s’interroge Pierre Cardo.
« Il y a deux ans, lors de la cérémonie des vœux à Triel-sur-Seine, vous avez déclaré, en présence de la population et de nombreux élus du territoire, que vous souteniez un projet de golf (nécessitant plusieurs millions de m3 de remblais), sans que cela ne soulève la moindre remarque de votre part et des élus. Aujourd’hui, manifestement, c’est devenu pour vous une difficulté majeure » ajoute-t-il. |

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11 janvier 2012 19:40
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un électeur avec une mémoire
30 décembre 2011 12:12
Les Mureaux développera son aéroport comme moyen de transport à 2km de la future zone de remblais
et oui c’est écrit dans leurs documents d’urbanisme en préparation
nous allons devenir des citoyens de seconde zone
et personne ne réagit surtout pas les Verts EELV du secteur
Pourquoi ?
peut être une écologie de droite et une écologie de gauche
qu’en pense nos élus et les futurs candidats
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29 décembre 2011 10:36
Le problème de cette ancienne décharge polluée est qu’elle se trouve très près de la ville et qu’on ne peut pas faire n’importe quoi pour la dépolluer.
En zone rouge et lors de la reconstruction après les guerres mondiales, de nombreuses décharges ont pu recevoir des gravats mal triés pouvant contenir des munitions non explosées. !!
Une décharge conçue pour limiter les transferts de pollution doit être composée de la manière suivante :
-Barrières passives : couche d’argile, bâches imperméables (géomembranes), bâches anti-poinçonnement (géotextiles)
-barrières actives : drainants, réseau de drains qui récupère les résidus liquides (lixiviats) avant leur traitement.
- déchets et réseaux de collectes des effluents gazeux et liquides.
- une couverture semi-perméable, d’argile et de terre, puis une nouvelle végétation est mise en place.
Devenir du méthane ou biogaz :
Soit il est détruit, c’est la solution qui était généralement retenue : le méthane est brûlé sur place en torchère ou
valorisé comme biocarburant pour produire de la chaleur ou de l’électricité. Transformé en biométhane carburant, il peut alimenter une flotte de véhicules.
Impacts environnementaux :
Les impacts et nuisances environnementales concernent surtout les anciennes décharges non étanches et non contrôlées.
Il s’agit de pollution de l’air, de l’eau et des sols.
De très nombreuses décharges industrielles et urbaines ont été oubliées (Il en existait au moins une par commune, soit - à titre d’exemple- un minimum de 36 000 en France métropolitaine, rien que pour les déchets ménagers).
Les décharges émettent du méthane puissant Gaz à effet de serre, et elles peuvent brûler, voire exploser.
Il faut dans ce cadre différencier décharges compactées, inondées, ou couvertes d’une couche d’argile et celles qui ne sont pas compactées ;
ces dernières, en raison du taux d’oxygène de l’air qui y circulent permettent une dégradation aérobie qui ne produit que très peu de méthane, à la différence des décharges compactées (En France selon l’ADEME, 40 % du tonnage enfoui de 1980 à 1985, 55 % entre 1985 et 1990, 72 % entre 1990 et 1993, et 87 % après 1993 ont été compactés, pour atteindre presque 100 % en 1999).
La nature des déchets joue aussi un rôle. Une étude australienne a montré par exemple que les poutres enfouies dans d’anciennes décharges n’ont perdu que peu de carbone et au contraire les « déchets verts » (feuilles, petites branches) fermentent très rapidement.
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29 décembre 2011 10:14
Site à étudier par Cardo, le préfet des Yvelines, Mr Mancel et nous, les administrés, les associations, les riverains attentifs à ces décisions toujours arbitraires et inquiétantes car venant d’élus ou décideurs sans conscience écologique et sans scrupules comme nous le savons tous...
Voir explication sur les plantes qui dépolluent et les sédiments non polluants pour renflouer les sols :
Le sol : un capital vivant à entretenir
www.veolia-proprete.com/veolia/ .../1/97,GALILEO_4_F R_RU.pdf
Format de fichier : PDF/Adobe Acrobat - Version HTML
Il y a un gain vital à entretenir le capital vivant qu’est le sol. La conscience ..... entraînant des déséquilibres écologiques tels que la prolifération de la .... les sols. Au regard des inventaires des sites pollués, le passif environnemental des .... L’utilisation en remblai de résidus divers tels sables de fonderie, cendres de charbon ...
SEDIGEST : remblayer et réhabiliter des carrières avec des ...
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29 décembre 2011 09:56
Pedro, très intéressant et instructif, votre liste des matériaux qui risquent d’être déversés dans les excavations à Triel.
Voici des informations sur la pollution des sols et ce qu’on en fait après ...
Sols pollués :
La question des sols pollués est de plus en plus d’actualité. Les pollutions de sols ne sont pas forcément visibles. Leur origine peut être soit accidentelle, soit volontaire.
En cas de déversement volontaire engendrant la pollution d’un sol, l’état peut contraindre l’exploitant à dépolluer son sol pour un coût qui peut être supérieur à 150 000 euros.
Vous trouverez dans cette page des informations concernant :
les risques pour l’environnement ;
les origines des pollutions de sols ;
la responsabilité de l’exploitant et / ou du propriétaire du terrain ;
le diagnostic du sol ;
les bonnes pratiques à connaître.
Les activités à risques sont celles qui manipulent et/ou qui stockent des produits dangereux sur leur site, comme les hydrocarbures, les huiles minérales usagées (huiles de vidange), les solvants, les peintures, les acides…
Les risques pour l’environnement
Illustration : des bidonsDans le cas d’un déversement accidentel ou volontaire de produits dangereux pour l’environnement dans les égouts ou directement dans le milieu naturel, la conséquence de ces mauvaises pratiques peut être une pollution du sol. Il faut savoir que certains produits dangereux peuvent avoir des atteintes importantes sur l’environnement, même quand ils sont rejetés en très faibles quantités. A retenir :
1 litre d’huile de vidange pollue durablement 1 mètre-cube de terre et chaque année, 30 000 tonnes d’huile de vidange disparaissent dans la nature !
Suivant le polluant, la persistance du produit dans le sol est plus ou moins longue, et a des effets qui peuvent être importants sur la faune, la flore et les ressources alimentaires avoisinantes.
Un historique du site peut permettre d’évaluer la probabilité de pollution des sols. Il s’agit d’identifier les activités antérieures, puis de retrouver les pratiques et enfin de recenser les équipements présents sur le site qui auraient pu engendrer une pollution (exemple : citerne enterrée).
Les origines de la pollution
Les pollutions des sols proviennent souvent de :
mauvaises pratiques d’élimination des déchets ;
fuites ou épandages accidentels de produits chimiques ;
mauvais stockage des produits neufs et/ou usagés.
Responsabilité de l’exploitant et / ou du propriétaire du terrain
La question des sols pollués se pose souvent pour l’artisan au moment de la transmission d’une entreprise. L’artisan peut se retrouver dans deux situations : soit il est un futur acquéreur de terrain, soit il souhaite céder son fond de commerce et vend son terrain.
Les obligations du vendeur se limitent à informer l’acheteur par écrit des dangers ou inconvénients importants qui résultent de l’exploitation, pour autant qu’il les connaisse. Il est recommandé de demander au vendeur un justificatif de l’état réel de son sol surtout si l’activité antérieure était potentiellement polluante.
Les conséquences d’une pollution de sols peuvent être importantes ; il faut donc décider attentivement de ce qu’il convient de faire si vous vendez un terrain au sol pollué. En effet, soit vous choisissez de dépolluer votre sol avant la vente ou bien vous choisissez de baisser la valeur financière de votre terrain. Les coûts de dépollution d’un sol pollué sont très élevés, car l’infiltration des produits pollue souvent plusieurs dizaines de mètres-cubes de terre, dont l’excavation coûte environ 850 euros par mètre-cube de terre. Par ailleurs, en tant que propriétaire du terrain, vous êtes responsable de la pollution et vous ne pouvez pas bénéficier d’aides financières pour la remise en état de celui-ci.
Diagnostic du sol
La seule technique fiable pour savoir avec certitude si un sol est pollué ou non est l’analyse avec carottage du sol. Cette analyse a un coût (entre 1500 et 6000 euros), mais la remise en état du site a un coût bien supérieur encore : environ 850 euros par mètre-cube de sol pollué.
Il est important de vous informer sur les obligations et les droits de l’acheteur et du vendeur, sachant que les répercutions économiques pour le vendeur peuvent être importantes et mettre en péril l’entreprise s’il y a des sols à dépolluer. Actuellement, la réhabilitation de sols pollués ne bénéficie pas d’aides financières, seule l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) donne une aide pour l’analyse de sol, à condition que l’entreprise s’engage à dépolluer son sol le cas échéant.
Bonnes pratiques
Quelques bonnes habitudes évitent ce type de risque, telles que :
le stockage des produits et des déchets dangereux dans des endroits prévus cet effet : à l’abri des intempéries sur un sol étanche, tous les récipients étant placés dans des bacs de rétention ;
la gestion correcte des déchets : élimination régulière par des filières autorisées et appropriées ;
pas de rejets dangereux dans les trous, puisards et puits perdus.
Il est préférable d’anticiper ces questions plutôt que d’être mis devant le fait accompli.
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28 décembre 2011 22:25
Les matériaux pouvant être utilisés pour le remblaiement du site sont :
des déchets de terres et pierres (code déchet : 20 02 02),
des déchets de construction et de démolition tels que :
des terres et cailloux ne contenant pas de substances dangereuses (code déchet : 17 05 04),
des boues de dragage (code déchet : 17 05 06) avec une siccité supérieure ou égale à 30% (les mêmes qui ont servi à combler l’étang de la base de loisirs et autorisées par le maire tautou/Cardo),
des bétons (code déchet : 17 01 01),
des briques (code déchet : 17 01 02),
des tuiles et céramiques (code déchet : 17 01 03),
des mélanges de béton, tuiles et céramiques ne contenant pas de substances dangereuses
(code déchet : 17 01 07),
des mélanges bitumineux ne contenant pas de goudron (code déchet : 17 03 02),
des résidus de centrales à béton (loupés de fabrication par exemple), ou refus de fabrication de
modules en béton (parpaing, mur en L par exemple) (code déchet : 10 13 14).
C’est donc avec toutes ces merdes qu’on va dépolluer selon Cardo !
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Pétition sur "NON au Port Industriel de Triel (...)
28 décembre 2011 17:23
Signez la pétition contre le site de déchets et le port industriel sources de nuisances polluantes et sonores pour Medan, Carrières, Ile Migneaux, Villennes, Triel pour les habitants aussi bien que pour la faune.
Pétition sur "NON au Port Industriel de Triel s/Seine (78)" : Site de ...
www.mesopinions.com/ NON-au-Port-Industriel-de-Triel-s-Seine—78...
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Lq lutte associative fonctionne
28 décembre 2011 17:18
Exemple de lutte associative qui a réussi pour protéger les terres agricoles
Cyber @cteurs alain.uguen@cyberacteurs.org via listes.infini.fr
Pétition terres nourricières Toulouse
Nous venons d’être informées que lors de sa réunion du 19 décembre, la Communauté Urbaine du Grand Toulouse a décidé le maintien des terres d’Alain Gatti en zone agricole.
Nous remercions très vivement, d’abord vous mêmes, les militants de cyberacteurs pour la gentillesse de votre accueil et votre efficacité ; ensuite tous ceux qui par leur participation ont permis d’aboutir à ce résultat.
Nous avons ensemble montré qu’il est possible de sauvegarder des terres agricoles, même en zone péri-urbaine à forte pression de l’urbanisation.
Nous espérons que d’autres pourront s’appuyer sur ce résultat pour conserver à leur tour des terres nourricières.
Un grand merci encore.
Fabienne Lauffer, Annie Weidknnet
co fondatrices des AMAP en Midi-Pyrénées cyberaction
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