Maison avec piscine chauffée
La maison de Pierre Perret avec piscine chauffée à Nangis

Pierre Perret a trouvé son point d’équilibre à Nangis, en Seine-et-Marne, à environ 1h30 de Paris. Là-bas, loin du rythme urbain, il vit dans une ancienne ferme achetée puis transformée au fil des années en grande maison familiale. Le lieu est décrit comme un refuge, avec un grand jardin et une piscine chauffée, pensée pour recevoir. Et ça se voit dans les détails, volumes généreux, dépendance, espaces de vie qui permettent aux proches de venir sans se marcher dessus. Ce choix, c’est aussi une manière de ralentir après des décennies de carrière, tournées, plateaux, sollicitations. Pierre Perret a raconté ce besoin de calme, un endroit un peu solitaire entouré de champs, avec le ciel au-dessus de la tête. De l’extérieur, on pourrait croire à une carte postale. Mais il y a une nuance, s’éloigner apporte du repos, oui, mais ça suppose aussi d’organiser différemment le quotidien, surtout quand on tient à rester actif et entouré.

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Nangis, le choix de Pierre Perret pour quitter Gennevilliers

Le contraste est net entre l’agitation de la région parisienne et la campagne briarde autour de Nangis. Champs à perte de vue, maisons plus espacées, rythme plus lent, c’est ce décor que Pierre Perret a privilégié après avoir vécu du côté de Gennevilliers. Pour lui, l’intérêt est clair, se mettre à distance du bruit, retrouver une forme de continuité, et préserver un espace où la vie privée reste vraiment privée.

Le chanteur a résumé l’esprit du lieu avec des mots très simples « pas de voisins, des champs autour, un sentiment de liberté ». Dans un contexte où beaucoup de personnalités cherchent des refuges à proximité de la capitale, sa configuration frappe, ce n’est pas juste une résidence secondaire, c’est un point d’ancrage. Et le fait que la propriété soit installée dans un environnement ouvert, avec nature, forêt et même un étang évoqués, renforce cette impression d’isolement choisi.

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Marc, agent immobilier en Seine-et-Marne, le dit sans détour, à 1h30 de Paris, les acheteurs veulent du calme, mais aussi des accès pratiques, gare, routes, services. Le cas Perret illustre cette bascule, accepter de s’éloigner pour gagner de l’espace et de la tranquillité. Petite critique au passage, ce modèle fait rêver, mais il reste réservé à ceux qui peuvent entretenir une grande propriété et assumer la logistique, travaux, jardin, déplacements.

Une ancienne ferme rénovée, piscine chauffée et terrain de tennis

La maison n’est pas née villa, elle vient d’une ancienne ferme achetée puis restaurée progressivement. Pierre Perret l’a expliqué, ils ont agrandi, amélioré, transformé, étape par étape. Résultat, une demeure en pierres, devenue au fil du temps un lieu confortable, capable d’accueillir la famille. Cette évolution raconte aussi une autre réalité, la rénovation, c’est du temps, des choix, et souvent des budgets étalés sur des années.

Dans les éléments qui reviennent, il y a la piscine chauffée, évoquée avec son humour, construite pour que les autres puissent plonger dedans. On parle aussi d’un terrain de tennis et d’une dépendance, ce qui place la propriété dans la catégorie des grands domaines familiaux. Pour se représenter l’échelle, ce type d’équipement implique un entretien régulier, traitement de l’eau, sécurité, chauffe, et gestion des espaces extérieurs.

Claire, paysagiste, rappelle un point concret : « Une piscine et un grand jardin, c’est un confort, mais c’est aussi un calendrier, taille, arrosage, nettoyage, surtout l’été ». Dans le cas de Pierre Perret, le décor semble pensé pour la convivialité, mais aussi pour la durée, un lieu où l’on revient, où l’on investit dans le temps long. Et c’est là que l’histoire est intéressante, ce n’est pas une maison décorative, c’est une maison utilisée.

Un refuge familial, cuisine, verger et souvenirs vintage

Ce qui ressort, c’est la fonction de refuge. La maison est décrite comme un espace où l’on se retrouve, enfants, petits-enfants, proches, dans une logique intergénérationnelle. Les volumes comptent, mais l’intention compte encore plus, créer un endroit où les visites ne sont pas une contrainte. Cette dimension affective donne au lieu une valeur qui dépasse la pierre, c’est un décor de vie, pas un simple placement.

À l’intérieur, l’atmosphère est marquée par le vintage et les souvenirs, centaines de photos, affiches rétro, livres rares, et même des objets plus insolites comme des machines à sous. Un ami, Stéphane De Groodt, a parlé d’une maison merveilleuse et d’un paradis, en s’arrêtant notamment sur une immense cave à vin. On comprend mieux comment ce type d’univers nourrit l’inspiration et protège du bruit extérieur.

Le quotidien, lui, reste très concret. Pierre Perret est présenté comme féru de cuisine, allant chercher des champignons, disposant d’un verger, et parlant d’une forme d’autarcie avec fruits, légumes et animaux. Et puis il y a le travail, même à plus de 90 ans, il a continué à avancer sur un projet artistique important, un triple album pour célébrer ses 70 ans de carrière. Cette maison sert donc à se reposer, oui, mais aussi à produire, créer, et tenir un rythme choisi.