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Justin Bieber et Hailey Bieber ont construit, au fil de leur vie commune, un portefeuille immobilier qui combine luxe très visible et retraites à l’abri des regards. Le couple possède notamment un vaste domaine à Beverly Hills estimé à 26 millions de dollars, tout en conservant un refuge au bord d’un lac en Ontario acheté 5 millions de dollars. Cette accumulation de résidences, entre la Californie, le Canada et New York, s’explique par une double logique : sécuriser des lieux de vie adaptés à une célébrité mondiale, et varier les points de chute selon les périodes, les obligations professionnelles ou le besoin de discrétion. Elle pose aussi une question plus critique, celle d’un modèle de très grande richesse immobilière, difficile à dissocier des tensions sur le logement dans plusieurs marchés déjà sous pression.
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Le manoir de Beverly Park à 26 millions de dollars
Le cœur de leur dispositif se situe à Beverly Hills, dans l’enclave sécurisée de Beverly Park. La propriété, achetée en 2020 pour 26 millions de dollars, est présentée comme une résidence principale, pensée pour la vie quotidienne tout en limitant les intrusions. Le terrain dépasse 2,5 acres, un argument central quand l’objectif est de rester hors champ, loin des « prying eyes » régulièrement évoqués autour du couple.
Sur le plan des volumes, la maison compte sept chambres et 10 salles de bains. Une autre description, publiée en France, évoque une surface de 1 035 m², avec de grandes baies vitrées donnant sur la terrasse arrière. Ce type d’architecture, spectaculaire mais ouverte, illustre un compromis fréquent : maximiser la lumière et les vues, tout en misant sur l’isolement du terrain et le contrôle d’accès du quartier.
Les aménagements, eux, suivent les standards des grandes résidences de célébrités : salle de cinéma, cuisine de chef, espaces de réception. Dans un contexte de rumeurs récurrentes sur l’état de santé du chanteur et la pression médiatique, cette maison fonctionne comme un bunker domestique. La nuance tient au coût collectif : ces enclaves ultra-protégées renforcent la segmentation urbaine, et participent à une ville où l’accès à l’espace devient un marqueur social de plus en plus radical.
La propriété au bord d’un lac en Ontario achetée 5 millions
À l’opposé du décor hollywoodien, le couple conserve une résidence en Ontario, achetée en juillet 2018, un mois après leurs fiançailles, pour 5 millions de dollars. La propriété est décrite comme un domaine d’environ 40 hectares, avec un accès privé au lac voisin. Le choix du Canada, province natale de Justin Bieber, sert un besoin de retrait, dans un cadre plus difficile d’accès pour les curieux.
La maison principale est donnée pour 9 000 square feet, et une autre source parle de 836 m². Elle comprend quatre chambres et six salles de bains, mais aussi un ensemble de pièces de loisirs très codifiées : salle de sport privée, salle de jeux, salle de cinéma, cave à vin sur deux niveaux et trois cheminées. Cette liste indique une résidence conçue pour durer, pas un simple pied-à-terre saisonnier.
Ce refuge contraste fortement avec Beverly Hills, et c’est précisément ce contraste qui fait sens : un lieu discret, plus « domestique », où revenir quand la surmédiatisation devient pesante. Mais cette logique reste ambivalente. D’un côté, elle protège la vie privée. De l’autre, elle alimente une forme de multi-résidentialité de luxe, où plusieurs grandes maisons coexistent, parfois partiellement occupées, alors que la rareté foncière et la hausse des prix constituent un sujet public dans de nombreuses régions.
La Quinta et West Village : des adresses pour diversifier les usages
Le portefeuille s’étend aussi à la Californie hors Los Angeles, avec une maison de vacances à La Quinta, dans la vallée de Coachella. Une source évoque un achat à 16 millions de dollars, tandis qu’une autre publication parle d’une demeure présentée à 17 millions de dollars. Le cadre, une communauté fermée de type club, renforce l’idée d’un choix orienté vers la confidentialité, tout en restant dans un environnement très recherché des personnalités.
La même zone est décrite comme prisée par d’autres célébrités, dont Kris Jenner, et des noms comme Tim Cook ou Adele sont cités parmi les résidents de premier plan. L’intérêt est aussi pratique : quitter temporairement Los Angeles, sans renoncer à une infrastructure de luxe, et profiter d’une maison pensée pour le « resort-style » : piscine, espaces de divertissement, vues sur les montagnes. Cette logique du « retreat » correspond à une tendance nette des achats de résidences secondaires haut de gamme.
Enfin, le couple a ajouté un actif urbain à New York, avec l’achat d’un condominium à 12 millions de dollars dans le West Village, rapporté par The Wall Street Journal. L’appartement fait environ 2 800 square feet, avec quatre chambres et quatre salles de bains et demie, et des fenêtres du sol au plafond sur l’Hudson River. L’immeuble annonce aussi des services privés, salle de sport, piscine et un clubhouse pour enfants, un format adapté à une vie partagée entre déplacements, travail et besoins familiaux.
Jessica, maman passionnée de jardinage depuis son plus jeune âge, à l’âme de jardinière et de bricoleuse. Son jardin, véritable terrain de jeu et d’expérimentation pour ses talents multiples.