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Zinédine Zidane a été nommé sélectionneur de l’équipe de France le 28 juillet 2026, avec une prise de fonctions annoncée pour septembre. Cette arrivée relance la curiosité autour de son quotidien, entre obligations parisiennes, déplacements sportifs et base arrière en Espagne, où l’ancien entraîneur du Real Madrid a installé sa vie de famille. À Madrid, Zidane vit à l’écart de l’agitation médiatique, dans l’un des quartiers les plus exclusifs de la capitale. Sa villa, présentée comme un refuge familial partagé avec son épouse Véronique et leurs quatre fils, attire l’attention pour une raison précise : elle a été conçue par Joaqun Torres, architecte également associé à la maison de Cristiano Ronaldo. Un détail qui relie immobilier de prestige et trajectoires de légendes.
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Joaqun Torres : l’architecte de Ronaldo derrière la villa Zidane
Le choix de Joaqun Torres situe immédiatement le projet dans le registre de l’architecture haut de gamme. Décrit comme l’architecte des stars, il est cité pour avoir imaginé ou rénové des propriétés de célébrités, dont Cristiano Ronaldo, mais aussi Madonna, Penélope Cruz, Javier Bardem, Alejandro Sanz et Felipe Gonzlez. Cette signature crée un imaginaire : la maison n’est pas seulement un bien immobilier, c’est une vitrine de style.
Le lien entre Zidane et Ronaldo ne se limite donc plus au football. Torres est aussi l’architecte de la propriété de Ronaldo à La Finca, près de Madrid, conçue en 2009, et annoncée à plus de 4 500 m². La comparaison est tentante, mais elle souligne surtout une constante : un même concepteur peut décliner des codes communs tout en adaptant l’espace au mode de vie, à la sécurité recherchée et au degré d’exposition publique.
Le style attribué à Torres est décrit de manière récurrente, lignes contemporaines, espaces ouverts, matériaux haut de gamme, recherche de lumière naturelle. Sur le papier, ce vocabulaire peut sembler attendu dans le luxe, mais il dit une chose concrète : l’habitation est pensée pour être vécue au quotidien, pas uniquement montrée. La nuance s’impose tout de même : ce type d’architecture, très épurée, s’accompagne souvent d’une maintenance exigeante, coûteuse et peu compatible avec l’idée d’une simplicité totale.
Une propriété de plus de 1 000 m² estimée entre 6 et 7 millions
La villa madrilène de Zidane est annoncée à plus de 1 000 m² et estimée à plus de six millions d’euros, avec une valorisation avancée entre 6 et 7 millions selon les informations disponibles. Construite en 2003, elle aurait été acquise après son installation durable en Espagne. Ces repères donnent une échelle : on n’est pas dans la résidence secondaire, mais dans un camp de base patrimonial au cœur d’un marché très haut de gamme.
Les équipements listés dessinent un usage familial et sporti : piscine extérieure, terrasses aménagées, salle de sport privative, et même un terrain de football. Pour un sélectionneur, l’idée d’un espace permettant récupération et entretien physique paraît cohérente. Elle s’inscrit aussi dans la trajectoire d’un ancien milieu de terrain dont la carrière a été marquée par un transfert historique au Real Madrid pour 75 millions d’euros en 2001, un ordre de grandeur qui rappelle la puissance financière du football d’élite.
Reste que la lecture de ces chiffres doit être prudente. Une estimation immobilière, même située, ne dit ni le coût réel d’entretien, ni les contraintes liées à la fiscalité, ni les arbitrages familiaux. Et si l’image d’un sanctuaire de luxe s’impose, elle peut aussi nourrir un débat classique : la distance entre l’univers du très haut patrimoine et la réalité d’un football national exposé à des attentes populaires. La communication de Zidane, réputée discrète, sera observée sur ce point.
Un intérieur inspiré du George V, entre discrétion et représentation
Selon une agence immobilière de luxe espagnole citée, l’intérieur aurait été pensé avec une inspiration de l’hôtel George V, à Paris. L’évocation n’est pas anodine, elle renvoie à un luxe hôtelier codifié, où la mise en scène compte autant que le confort. Pour Zidane, désormais sélectionneur des Bleus, cette esthétique raconte aussi une continuité ; l’homme public peut rester discret tout en évoluant dans des environnements d’exception.
La notion de discrétion revient souvent dans les descriptions. Elle s’observe dans la localisation, annoncée dans un quartier exclusif, et dans la fonction du lieu, un refuge loin de l’agitation médiatique. Ce choix prend un relief particulier avec le calendrier, Zidane doit entrer en fonction en septembre, après un été de transitions et d’allers-retours. Dans ce contexte, une résidence pensée pour la tranquillité sert aussi de sas, un espace pour préparer la rentrée sportive et la pression des premières listes.
Il faut pourtant distinguer confort et influence. Une villa spectaculaire n’explique ni une méthode de management ni une capacité à fédérer un vestiaire. Mais elle éclaire un élément utile : la façon dont Zidane contrôle son cadre, choisit ses partenaires, ici un architecte star, et construit un environnement stable. C’est un avantage pour tenir dans la durée, même si l’exposition médiatique liée au poste rend ce type de secret relatif. La maison n’est pas un trophée, elle devient un indicateur de style de vie et de maîtrise de l’image.
Jessica, maman passionnée de jardinage depuis son plus jeune âge, à l’âme de jardinière et de bricoleuse. Son jardin, véritable terrain de jeu et d’expérimentation pour ses talents multiples.